Savoie & Haute-Savoie · Agrandissement

Extension en
ossature bois.

Léger, préfabriqué, isolant par nature : pour agrandir une maison existante, l'ossature bois répond à trois contraintes que la maçonnerie traite mal — le poids sur les fondations, la durée pendant laquelle la maison est ouverte, et l'épaisseur des parois.

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Atouts décisifs : poids, délai, isolation
Atelier
Préfabrication hors site
150 m²
Seuil de l'architecte obligatoire
48 h
Délai de réponse à votre demande

Pourquoi le bois pour une extension

Le poids d'abord. Une paroi en ossature bois pèse une fraction d'un mur maçonné équivalent. Sur une extension, cela permet des fondations plus légères — un avantage réel sur un terrain en pente, un sol de faible portance ou lorsqu'on doit se raccorder à des fondations existantes modestes.

Le délai ensuite. Les murs sont préfabriqués en atelier pendant que les fondations se font sur site, puis levés en quelques jours. La maison reste ouverte moins longtemps, ce qui compte beaucoup quand on continue d'y vivre — et le chantier dépend moins de la météo qu'une construction humide.

L'isolation enfin. L'isolant se loge dans l'épaisseur même de la structure, entre les montants. À performance thermique égale, la paroi est plus fine qu'un mur maçonné isolé — donc plus de surface habitable pour la même emprise au sol. Sur une petite extension, ces centimètres se remarquent.

Le vrai sujet technique : le raccordement à l'existant

C'est là que se jouent la qualité et la durabilité du projet, et c'est ce qui distingue une extension réussie d'une extension qui prendra l'eau dans cinq ans. Le point de jonction entre le bâti ancien et la construction neuve concentre toutes les difficultés.

Trois sujets doivent être traités avec soin. L'étanchéité à l'eau au raccord de toiture et en pied de mur. La continuité de l'isolation et de l'étanchéité à l'air — sans quoi on crée un pont thermique exactement là où l'on vient d'investir dans la performance. Et le différentiel de comportement : deux structures de nature et d'âge différents ne bougent pas de la même façon, le joint de liaison doit l'accepter.

S'ajoute la question des fondations : la nouvelle construction se pose sur ses propres appuis, mais leur profondeur et leur nature doivent être cohérentes avec l'existant pour éviter les tassements différentiels. Notre bureau d'études traite ces points en conception.

Ossature bois et architecture : contraste ou continuité

Une extension bois n'oblige pas à un vocabulaire contemporain, et une extension maçonnée n'est pas forcément plus discrète. Le bardage bois peut être laissé naturel, peint, ou couvert d'un enduit : la structure ne dicte pas l'aspect extérieur.

Deux partis se défendent. La continuité : mêmes matériaux, même pente de toit, même écriture, l'extension se fond dans l'existant. Ou le contraste assumé : on distingue clairement le neuf de l'ancien, ce qui met souvent mieux en valeur un bâti de caractère qu'un pastiche approximatif.

Le choix se fait avec vous, mais pas seulement : le PLU de votre commune encadre matériaux, teintes, pentes de toiture et implantation. En secteur protégé ou aux abords d'un monument, l'avis de l'architecte des Bâtiments de France peut s'ajouter. Nous intégrons ces règles dès l'esquisse, ce qui sécurise l'obtention de l'autorisation.

Urbanisme : autorisation et seuil des 150 m²

Une extension crée de la surface de plancher et de l'emprise au sol. Selon la surface créée et la zone du PLU, elle relève d'une déclaration préalable ou d'un permis de construire. Nous vous orientons dès le premier rendez-vous et montons le dossier correspondant.

Le point à vérifier tôt : le recours à un architecte inscrit à l'Ordre devient obligatoire pour un particulier au-delà de 150 m² de surface de plancher totale après travaux. C'est le total qui compte, pas la seule surface ajoutée. Notre gérant est diplômé d'État en architecture ; lorsque le seuil impose un architecte inscrit à l'Ordre, nous travaillons avec des architectes partenaires.

Il faut aussi vérifier ce que le PLU autorise en emprise au sol et en reculs par rapport aux limites séparatives. Si l'extension au sol est bloquée, la surélévation ou l'aménagement des combles redeviennent les bonnes pistes — nous chiffrons les options plutôt que de vous vendre la première.

Nos réalisations autour du lac

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Notre agence est à Aix-les-Bains et nous intervenons en Savoie et Haute-Savoie. Voici quelques réalisations récentes.

Nos interventions en extension bois

De l'étude de faisabilité à la réception, raccordement compris.

Étude de faisabilité

Règles du PLU, emprise au sol, reculs, nature du sol et état des fondations existantes : ce qui conditionne le projet avant de dessiner.

Conception architecturale

Continuité ou contraste avec l'existant, organisation des volumes, apport de lumière, dans le cadre du règlement d'urbanisme.

Structure ossature bois

Murs préfabriqués en atelier, levés rapidement sur site : moins de temps la maison ouverte, moins de dépendance à la météo.

Fondations adaptées

Dimensionnées au poids réel de la structure bois et cohérentes avec l'existant pour éviter les tassements différentiels.

Raccordement à l'existant

Étanchéité, continuité de l'isolation et de l'étanchéité à l'air : le point qui fait la qualité durable d'une extension.

Second œuvre & finitions

Menuiseries, isolation, réseaux, chauffage et finitions — jusqu'à la mise à niveau de l'existant si nécessaire.

Où nous intervenons

Depuis notre agence d'Aix-les-Bains, en Savoie et Haute-Savoie.

Aix-les-Bains Chambéry Annecy Albertville Annemasse Thonon-les-Bains Megève Chamonix-Mont-Blanc La Clusaz Rumilly

Questions fréquentes · Extension en ossature bois

L'ossature bois est-elle moins solide que la maçonnerie ?
Non. C'est une technique constructive normalisée, utilisée pour des bâtiments de plusieurs étages. Elle est simplement beaucoup plus légère à performance structurelle donnée, ce qui est précisément l'avantage recherché sur une extension.
Peut-on faire une extension bois sur une maison en pierre ?
Oui, c'est même un cas fréquent en Savoie. Le point technique n'est pas la compatibilité des matériaux mais le traitement du raccordement : étanchéité, continuité de l'isolation et acceptation des mouvements différentiels entre deux structures d'âge et de nature différents.
Combien de temps dure le chantier ?
La préfabrication en atelier permet de lever les murs en quelques jours une fois les fondations réalisées, ce qui réduit nettement la durée pendant laquelle la maison est ouverte. Le planning global dépend surtout des fondations, du raccordement et du second œuvre. Nous l'établissons précisément à l'étude.
Faut-il un permis de construire ?
Cela dépend de la surface créée et de la zone du PLU : déclaration préalable en dessous d'un certain seuil, permis de construire au-delà. Nous vous orientons dès le premier rendez-vous et montons le dossier adapté.
Le bardage bois demande-t-il de l'entretien ?
Cela dépend de la finition retenue. Un bois laissé naturel grise avec le temps sans perdre ses qualités techniques ; une finition peinte ou lasurée demande un entretien périodique. Le bardage n'est d'ailleurs pas obligatoire : une extension à ossature bois peut recevoir un enduit.
Faites-vous les travaux vous-mêmes ?
En partie, oui. Nous réalisons une partie des travaux avec nos équipes internes et orchestrons nos compagnons partenaires pour le reste. Pas de sous-traitance sauvage : des artisans fidèles qui connaissent nos exigences.
Travaillez-vous en maîtrise d'œuvre ou en clé en main ?
Les deux. En maîtrise d'œuvre, vous gardez la main sur vos marchés d'entreprises et nous coordonnons. En contractant général, vous n'avez qu'un seul contrat, avec un prix et un délai engagés.
Un agrandissement en tête ?

Étudions
la faisabilité.

Premier rendez-vous gratuit et sans engagement : PLU, emprise au sol et raccordement — nous vous disons ce qui est possible.